Tout savoir sur les troubles de l’érection

Les troubles de l’érection sont un problème connus pour de nombreux hommes… En effet, il s’agit d’un des fléaux les plus courants de notre époque ! Jusqu’à il n’y a pas si longtemps, on assimilait les problèmes d’érection à l’âge. Ainsi, plus on avançait dans la vie, plus les chances (si on peut dire) d’avoir une panne augmentaient… C’était inéluctable et quasi chaque homme y serait un jour confronté. Mais, avec les techniques et les recherches, on cerne aujourd’hui beaucoup mieux ce qu’on appelle dorénavant la dysfonction érectile. Non seulement, il y a un facteur lié à l’âge, mais il existe des dizaines d’autres raisons d’avoir une panne. C’est pourquoi, avec ce guide, nous vous faisons part de tout ce qu’il faut savoir sur les troubles de l’érection !

Les dénominations « dysfonctions érectiles » et « pannes sexuelles » ont remplacé depuis quelques années celle d’impuissance. Ce terme est jugé par la majorité des médecins et des hommes concernés comme trop négative et violente. Surtout, ce terme d’impuissance produit directement une blessure dans l’ego et dans la virilité de l’homme. En effet, tout homme peut se sentir touché et se sent perdre sont statut de mâle.
La dysfonction érectile correspond plutôt à une difficulté d’avoir ou de maintenir une érection suffisante pour avoir un rapport sexuel satisfaisant. C’est aussi l’impossibilité de pénétrer sa partenaire et de pouvoir entamer un rapport. Evidemment, il peut s’agir d’une difficulté, mais aussi d’une incapacité totale.

Ces troubles peuvent apparaître de manière épisodique ou être réguliers. Ou permanents dans certains cas. Les dysfonctions érectiles surviennent plus fréquemment avec l’âge et chez les hommes qui fument, consomment de l’alcool ou en surpoids. Un homme affecté par un trouble de l’érection doit comprendre que cette situation est fréquente. Il est indispensable de dédramatiser cette anomalie et de consulter rapidement pour éviter l’aggravation des manifestations.

Les hommes répartis en trois catégories

Troubles de l'érection après 50 ansDans la majorité des cas, près de 90 % du temps, la dysfonction érectile est liée à l’âge. Dans ce groupe majoritaire, on retrouve des hommes de plus de 50 ans. Ces hommes en pleine maturité accumulent progressivement des facteurs de risques cardiovasculaires, des soucis de diabète.  Jouent aussi la consommation de tabac et d’alcool. Enfin, le mode de vie et l’alimentation jouent un rôle prépondérant avec l’hypertension artérielle et le cholestérol. Tous ces facteurs peuvent induire des troubles de l’érection.

Des hommes plus jeunes peuvent souffrir de dysfonction érectile. Par plus jeunes, nous voulons dire des hommes  de 30-35 ans. Beaucoup plus rares, ils représentent moins de 10 % des cas. La plupart du temps, les soucis liés à l’apparition d’une érection sont d’ordre psychologique… Le meilleur est exemple est celui du couple qui souhaite avoir un enfant. Rythme de vie effréné, fluctuation des cycles, etc. font que cela « traîne un peu ». Au final, l’homme se met à douter et à avoir des pannes plus ou moins régulières. A ce moment-là, l’homme se manifeste généralement, car il craint des problèmes de stérilité.

Enfin, de façon très marginale, la dysfonction érectile touche des jeunes hommes en dessous de la trentaine, et parfois même avant la vingtaine. La (ou les) panne est due à un premier rapport sexuel qui s’est passé dans des conditions un peu chaotiques et qui s’inquiètent parce que cela s’est mal passé !

La dysfonction érectile en quelques chiffres

  • 15% des hommes qui sont atteints d’hypertension artérielle présentent des problèmes de dysfonction érectile !
  • 20% des troubles de l’érection sont d’origine psychologique et 80% sont provoqués par une anomalie médicale.
  • 25% des hommes qui sont concernés consultent un médecin tandis que 60% le souhaiteraient ! Cela signifie qu’il existe encore un cap à franchir pour de nombreux hommes. Les problèmes d’érection restent un tabou !
  • Au final, seul un faible pourcentage d’hommes souffrant de pannes sexuelles est pris en charge correctement… Dans la grande majorité des cas, ils ne consultent pas, car ils ont honte ! Mais également, car ils ne pensent pas qu’il existe des traitements efficaces.

Les grandes causes des troubles de l’érection

Homme stresséComme nous l’avons déjà évoqué, les causes peuvent être d’origine médicale ou psychologique. Les deux sont souvent associés… Les causes médicales sont et restent les facteurs de risque les plus fréquentes d’un trouble de l’érection.

Parmi ceux-ci, on retrouve les problèmes circulatoires. Ces problèmes cardiovasculaires constituent l’une des causes les plus fréquentes de panne. Ici, ce n’est pas tant les troubles de l’érection et les soucis pour maintenir une érection qu’il faut soigner, car ils ne sont que le résultat d’un mal-être du corps. Ici, les dysfonctionnements érectiles sont révélateurs de pathologies comme l’insuffisance rénale ou encore l’hypertension artérielle. Soigner cela réglera non seulement les problèmes rencontrés au lit, mais vous permettra également de vous sentir mieux dans votre corps.

Le stress, les états dépressifs, la fatigue et l’anxiété sont autant d’autres sources pouvant favoriser l’apparition de troubles de l’érection. Ce phénomène qui met à mal la confiance en soi peut ainsi entraîner celui qui en souffre dans un cercle vicieux. Seul remède, une réflexion sur soi et repenser son mode de vie. Cela peut se faire avec ou sans médicament ; celui intervenant pour faciliter la reprise de confiance en soi.

Mais encore…

Autre facteur possible : la consommation de tabac qui conduit à une constriction des vaisseaux sanguins et entrave l’irrigation du pénis. Cela ne vaut évidemment que pour les (gros) fumeurs. N’oubliez pas que l’influence de la cigarette varie énormément d’un individu à l’autre !
Les causes hormonales

L’hypoandrogénie, ou andropause, s’accompagne d’une baisse du désir et d’une diminution des érections nocturnes et matinales. Elle correspond à une baisse du taux de testostérone. Il est possible d’améliorer son taux de testostérone en modifiant ses habitudes alimentaires ou en optant pour un autre mode de vie.
Les causes psychologiques

La crainte de ne pas être performant, d’être moins efficace, voire même d’échouer et de décevoir sa partenaire sont une cause à part entière. La pression sociale et médiatique impose aux hommes, d’être de plus en plus performants dans tous les domaines, notamment dans celui de la sexualité. Et surtout même !

Une dépression, une grande timidité ou inhibition, une homosexualité refoulée, une identité sexuelle différente, des antécédents de traumatisme ou violence sexuelle représentent d’autres causes.

Ou alors, tout simplement, la routine et l’usure du couple ou une maîtresse avec laquelle l’homme s’épanouit sexuellement peuvent rendre l’érection avec sa partenaire difficile ou impossible. Cependant, les dysfonctions érectiles d’origine psychologique permettent des érections nocturnes et matinales.

La psychologie étant très large, nous approfondissons un peu plus loin dans l’article les diverses possibilités

Les symptômes

Roseau abattuUne dysfonction érectile peut être minime, épisodique ou persister depuis plusieurs mois. Une dysfonction érectile peut se manifester par une impossibilité d’obtenir une érection, une impossibilité de pénétrer la partenaire, une difficulté à maintenir une érection rigide et stable au cours des rapports sexuels avec, pour certains hommes ou encore une interruption rapide de l’érection après avoir pénétré sa partenaire et sans réussir à éjaculer.

Il est important de ne pas confondre troubles de l’érection et absence de désir ! Dans le cas de la dysfonction érectile, le sujet éprouve un désir sexuel qu’il ne parvient pas à satisfaire en raison d’une absence d’érection.

La plupart du temps, ce problème est facteur de honte chez celui qui le subit. Il est ainsi important de favoriser le dialogue dans son couple ou auprès d’un spécialiste de la santé afin de dédramatiser la situation. La dysfonction érectile peut se manifester de manière plus ou moins sérieuse en fonction de sa fréquence. S’il s’agit chez certains d’un trouble épisodique, d’autres hommes en souffrent de manière permanente…

Les causes psychologiques de la dysfonction érectile

Les troubles de l’érection peuvent être induits par de nombreux facteurs. Faisons un tour de toutes les possibilités, même si cette liste n’est pas exhaustive.

Les problèmes psychologiques primaires

La dysfonction érectile est parfois d’origine totalement psychologique. Dans ces cas-là, il s’agit toujours d’hommes jeunes (moins de 45 ans), qui ont des érections matinales rigides et qui ont aussi des érections normales lors de la masturbation.

Cependant, avec une partenaire, ces hommes, timides ou inhibés, ne parviennent jamais à leurs fins ! Soit l’érection ne vient pas pendant les préliminaires, soit elle disparaît au moment où ils veulent effectuer la pénétration. Dans un cas comme dans l’autre, le désir sexuel et le désir de l’autre sont présents. Il y a donc du désir et une excitation qui leur permettent de penser que le rapport va être possible. Mais, au moment où ils voudraient concrétiser, ils ne sont plus en érection.

Cette dysfonction érectile est très perturbante, car elle entraîne souvent un cercle vicieux. En effet, les hommes vont éviter d’avoir du désir sexuel et de rencontrer des partenaires pour ne pas être confrontés à l’échec.

La peur de la performance

Peur de sa performance sexuelleC’est la principale cause psychologique des troubles de l’érection… Elle est extrêmement fréquente, en particulier lors du premier rapport avec une nouvelle partenaire. En effet, l’homme veut éblouir sa partenaire et lui montrer « de quoi il est capable ». C’est une difficulté que redoutent les hommes et les femmes qui, passés la cinquantaine, se remettent en couple après une période de vie solitaire. Nous vous parlons aussi de la femme, car, en effet, les troubles de l’érection se répercutent chez elles aussi. Un homme qui débande peut leur renvoyer une image négative d’elles-mêmes et les questionner sur leur « sex-appeal ». Ainsi, chaque partenaire craint de ne plus être désirable ou capable de rendre l’autre heureux sexuellement.

La peur d’une érection insuffisante

Un peu à l’image de la peur de la performance, ici l’homme est anxieux et a peur de ne pas être capable d’avoir une érection suffisante. Peur qu’elle ne tienne pas assez longtemps ou qu’elle ne puisse pas donner suffisamment de plaisir à sa partenaire. Ou tout simplement, peur de ne pas prendre de plaisir.

Il ne faut pas se voiler la face… Cette situation, un grand nombre d’hommes l’ont vécu, la vivent et la vivront… Mais, certains y sont plus sujets que d’autres… Une des premières raisons de cette contre-performance, c’est la réaction négative de la partenaire. Cela ajoute au climat d’anxiété.

Evidemment, ce problème est tout à fait soignable et réversible par la parole et la compréhension mutuelle.

La routine, ou le manque de nouveautés

Avec les années, la routine s’installe. La femme ne se sent plus assez excitée et préparée à l’acte. Tandis que l’homme, devant le manque de réactivité de sa partenaire, voit son érection devenir plus problématique. Pourtant, rien d’irrémédiable… Chez certains couples de longue durée, l’érotisme et l’enthousiasme des premiers temps font place à des rapports sexuels moins fréquents ou trop programmés, dont les préliminaires érotiques sont escamotés sous prétexte de manque de temps. En fait, il manque principalement à ces couples, de la nouveauté ou de la surprise. Il est nécessaire pour les deux partenaires de faire le point et de réapprendre à se connaître et à se stimuler. Ici, les troubles de l’érection sont liés à une insatisfaction générale de son couple.

L’ambiance du couple

Diverses raisons peuvent expliquer qu’un couple fonctionne mal : l’incapacité à communiquer, la jalousie maladive, les conflits graves ou la déception de la vie conjugale, etc. Un manque de désir peut en résulter ainsi que des troubles de l’érection.

Le comportement de la partenaire

CouplePlus qu’une ambiance négative dans le couple, nous vous parlons ici d’une véritable attitude négative de la femme envers son partenaire. Tenir des propos dévalorisants, faire constamment des reproches, exprimer ses frustrations ou dénigrer son partenaire en public peuvent conduire à un dysfonctionnement érectile. Ce tempérament peut se traduire au lit par, une attente de performance ou une absence de participation érotique à la relation. Tout devant être fait par l’homme… Cela peut le déstabiliser et faire apparaître des soucis qui ne seraient pas apparus autrement.

Inversement, il faut que les hommes sachent combien les femmes en général sont inquiètes devant les pannes sexuelles de leur partenaire et qu’elles ont peur de ne plus être assez désirables ou d’avoir une rivale. Pour venir à bout de cela, seule une discussion sur le sujet de la dysfonction érectile au sein du couple peut résoudre la situation.

Le stress, maladie du siècle et maladie de l’érection

Toute situation entraînant un stress est facteur d’apparition ou d’aggravation d’une dysfonction érectile. Par exemple : la perte d’un emploi, une mise à la retraite non souhaitée, des problèmes financiers ou des problèmes de famille, des soucis avec ses parents…

Les autres causes

Parfois, le dysfonctionnement érectile est lié à un accident ou une dépression, ou encore à une maladie grave. Dans ces cas-là, la sexualité est la première touchée et il n’est pas rare d’avoir des soucis pour obtenir des érections. Il s’agit d’un phénomène très courant. La meilleure solution est d’en parler à son médecin qui pourra prescrire un médicament, adapter le traitement ou proposer une autre solution.

Pour les hommes qui ont une sexualité très épanouie, il arrive parfois que les troubles de l’érection apparaissent avec une partenaire et pas les autres. Mais, il ne s’agit en aucun cas d’un problème lié à la sexualité ou à la virilité.

Enfin, parmi les autres causes de pannes sexuelles, on peut penser à :

  • La peur des femmes, la rivalité avec les autres hommes, une aversion ou un dégoût pour la sexualité et parfois une mauvaise image parentale.
  • Une homosexualité refoulée qui se traduit par une dysfonction érectile. Le problème venant du désir porté à la femme.
  • La dysfonction psychogène qui doit être prise en charge par un médecin psychiatre ou un sexologue.

Alors, faut-il s’inquiéter en cas de troubles de l’érection ?

Cadenas pour sujet tabouCes troubles ne correspondent pas à un échec. Il s’agit simplement d’un rapport sexuel qui n’arrive pas à son terme parce que l’érection n’a pas été possible ou suffisante.

Il n’est pas nécessaire de s’inquiéter quand c’est passager. Cela arrive fréquemment de temps à autre à chaque homme adulte, car il est toujours possible d’avoir une baisse de libido (dans ce cas, intéressez-vous à Gold Max, cela pourrait être salvateur…) ou de ne pas être en forme. Cependant, cela peut poser problème si c’est répétitif. Il est à noter que certaines circonstances peuvent être défavorables, comme un rapport sexuel après une soirée bien arrosée…

De manière générale, les médecins s’accordent pour classer la dysfonction érectile en 4 grandes catégories allant de 1 à 4 sur une échelle nommée HES. Cette échelle permet de mesurer la rigidité et la qualité d’une érection, et donc de déterminer quel traitement est nécessaire.

  • Absence d’érection
  • Le pénis est suffisamment rigide, mais ne permet pas la pénétration
  • Le pénis est rigide et permet d’obtenir une pénétration de qualité moyenne
  • La rigidité du pénis est complète, signifiant l’absence de dysfonction érectile

Quels traitements possibles ?

Avant de se pencher sur le traitement, il faut en connaître la cause. Les paragraphes rpécédents vous permettent ainsi d’orienter votre recherche vers le traitement le plus adapté.

Il est indispensable de traiter au préalable la cause médicale : hypertension artérielle, diabète, problèmes cardiovasculaires, posologie médicamenteuse inadaptée, etc.

Ensuite, parler de ses troubles de l’érection avec sa partenaire peut permettre parfois de débloquer la situation. La parole soulage… On dit souvent « soulager sa conscience ». Mettre à plat les choses, expliquer les problèmes que l’on ressent ou ce qu’on aimerait peut donner un coup de pouce au couple ! D’ailleurs, la présence de la partenaire est souvent conseillée au cours d’une consultation. Cela pour que le médecin puisse agir comme intermédiaire, mais aussi qu’il puisse expliquer au couple ce qu’il faut améliorer ou changer.

Si les troubles de l’érection se prolongent depuis plus de 3 mois, n’attendez pas et parlez en à votre médecin ! Il existe en effet des médicaments efficaces peuvent traiter les troubles érectiles. Attention toutefois, car la prise en charge des troubles de l’érection ne doit pas se limiter à la prescription d’un médicament.

La plupart des médicaments empêchent la phophodiestérase. Il s’agit de la protéine responsable des troubles de l’érection. Pour être bref, elle rend les muscles des corps caverneux mou et empêche l’arrivée de sang dans les tissus, tout érection est alors impossible.

Trois molécules, le Vardenafil, le tadalafil, et le sildénafil, peuvent être proposées. Ce sont trois principes actifs différents, mais aux effets similaires. Ils correspondent, de plus, aux trois médicaments-phares sur le marché actuellement.  Ces médicaments n’ont pas d’effet sur le désir sexuel, mais bien sur le mécanisme de l’érection. Donc, il est nécessaire d’avoir une excitation sexuelle pour obtenir l’érection recherchée. Cela tombe bien, car il y a un délai entre la prise et l’apparition des effets… Ce qui laisse tout le temps d’avoir des préliminaires.

Levitra

La prise de vardenafil, le principe actif du Levitra, doit avoir lieu entre 25 minutes et 60 minutes avant le rapport sexuel selon produit. Ce composé a une action 25 minutes après son administration et agit pendant 4 à 5 heures.

Viagra

La prise de sildénafil (principe actif du Viagra) après consultation du médecin, doit avoir lieu de 25 minutes et 60 minutes avant le rapport sexuel selon la notice. Le Viagra agit 25 minutes après son administration, pendant environ 4 à 5 heures.

Cialis

Le tadalafil peut être pris plus de 24 heures avant un rapport sexuel ce qui offre ainsi près d’une journée d’efficacité. La prise d’un comprimé de Cialis 24 heures avant permet d’envisager avec moins de stress les futurs rapports sexuels.

CinquantenaireCes médicaments ne sont toutefois pas miraculeux et ont des effets secondaires. Le plus souvent, ce sont des nausées, des rougeurs du visage, des maux de tête, des bouffées de chaleur.

De plus, ces médicaments sont formellement contre-indiqués chez les patients susceptibles de prendre un dérivé nitré prescrit pour la prévention de maladies cardiaques, ce médicament aggravant l’effet hypotenseur de ces produits et pouvant ainsi être dangereux et entraîner une chute de la tension artérielle.

Il existe également d’autres solutions sur le marché. Pensez par exemple aux injections… Celles-ci peuvent être intra-caverneuses ou intra-urétrales. Il s’agit alors d’utiliser une seringue et de s’injecter un produit favorisant l’érection directement dans l’urètre ou dans le corps caverneux. Dans ce second cas, il s’agit bel et bien de se piquer dans la verge.

Dernière solution, les pompes à pénis. Elles provoquent une érection grâce à leur action mécanique qui consiste à aspirer le sang dans le pénis. Toutefois, l’appareil utilisé nécessite un apprentissage et une adaptation au corps. Cet appareil peut représenter une solution pour certains couples.